Le blog de kitoy https://profil.kitoy.me//blog/ fr 26/02/2026 01:39:14 Au départ j'voulais juste un onduleur ... https://profil.kitoy.me///blog/public/kitoy/Au%20d%C3%A9part%20j&%2339;voulais%20juste%20un%20onduleur%20... https://profil.kitoy.me///blog/public/kitoy/Au%20d%C3%A9part%20j&%2339;voulais%20juste%20un%20onduleur%20... De la résilience et de l'énergie électrique en abondance

Salut, aujourd’hui je vais vous parler de mon dernier joujou à savoir une centrale électrique Bluetti AC300 + une batterie B300.

Au départ j’voulais juste un onduleur.

L’idée de départ, c’est que je voulais juste améliorer l’onduleur de mon installation pour l’autohébergement, comme l’internet des voisins passent mon installation (Par ILOTH) le jour où il y a une coupure de courant et que je ne suis pas dans le coin ça peut-être un peu embêtant. Ensuite, je commence a héberger des services pour les autres notament un serveur TURN pour que les gens puissent s’appeler en visio avec Nextcloud et XMPP.

Donc du coup tout ça, ça demande quand même un onduleur conséquent. Et en me renseignant à travers les Internets, je suis tombé sur ce truc. Bon le principe, c’est de combiner un gros onduleur(3Kw) avec la possibilité de brancher plusieurs sources d’énergies. On peut brancher l’arrivée d’électricité d’un fournisseur quelconques avec des sources d’énergies produites par vos moyens à vous comme des panneaux solaires, éolienne, GPL. (Vous ne me ferez pas dire énergie verte non dsl). Le système de batteries est modulaire et externe, on peut brancher jusqu’a 12Kw/h de batteries. C’est vraiment pas mal.

Bon je vous le dis tout de suite ça à la hype sur youtube et y’a plein de vidéos qui disent toutes plus ou moins la même chose … Il y a aussi d’autres marques qui font mieux ou moins bien ça dépend des domaines d’applications.

Et du coup toi tu vas faire pareil

Ben, je vais essayer de parler de cas pratiques où ce système peut-être un peu saoulant et des trucs un peu con que j’ai trouvé dans les choix du constructeur, car oui ça à des défauts.

Ok, l’installation électrique ca donne quoi ?

Alors je suis arrivé à connecter ma maison et mon mini Datacenter, et maintenant en cas de coupure de courant j’ai un peu de répit (7H avec une batterie) pour que le courant revienne avec du soleil ou avec un technicien qui répare la ligne électrique.
J’ai fait un petit schéma de l’installation ici

Les points positifs d’abord

Bon… si c’était nul, je n’aurais pas claqué mes sous dans un truc si cher pour mes maigres rentrées d’argents. Donc c’est bien pensé, c’est sécurisé et c’est simple d’utilisation. On ne peut vraiment pas se tromper dans le branchement de la batterie et pour l’alimentation par les panneaux solaires c’est du MC4 classique.

Toutes les connectiques sont vissées, donc moins de risques d’arrachements; dans le cas des batteries où ça peut être dangereux il y a carément un securité sur le câble sous la forme d’un interrupteur que l’on peut mettre sur ON une fois le cable bien connecté. Aucun courant n’est délivré par la batterie sans cet interrupteur activé. Les câbles sont gros et donc pas de risques de surchauffes. C’est solides et bien fait.

Il y a un petit écran où l’on peut voir ce qui sort et rentre de la boîte, on peut aussi régler quelle source d’énergie on veut consommer en priorité.

Le jour où j’écris cet article, on est en canicule alerte rouge le système ne s’est jamais arrêter pour cause de surchaffe sachant que le système est installé dans un garage peu isolé.

Ils ont même pensé aux batteries pour le cas où il fait froid, elle sont capable de se chauffer pour pouvoir fonctionné toujours de manières optimale.

On peut se connecté avec son téléphone en bluetooth sans passer par leur système de cloud. Et ça c’est cool. La machine communique avec MQTT et peut s’interfacer avec HomeAssistant ou autre.

Ça délivre une qualité de signal vraiment très bonne vos équipements électriques dureront beaucoup plus longtemps

Mais attends !!!! N’achètes pas ce truc tout de suite ! Voilà quelques points négatifs

Il y a quand même des trucs bien chiant à savoir, des choix ont été fait par le constructeur qui sont pour le moins vraiment un peu idiot. Le premier truc par exemple c’est qu’une centrale ne peut pas fonctionner sans batterie, vous êtes obligé d’en avoir au moins une; et on voir pourquoi dans la suite.

Evolutif et modulaire

Alors le seul truc évolutif c’est l’ajout de batteries, ce qui se fait depuis 10 ans dans le solaire traditionnel; et là on est limité par le nombre puisqu’on ne peut en brancher que 4. Mais heuresement, si tu passes au modèle superieur le AC500 qui peut délivrer jusqu’à 5Kw, tu pourras changer que le cerveau, sans changer toutes les batteries car elles sont compatible entre les deux modèles. Par contre les nouveaux modèles de batteries les B300S, on ne peut qu’en connecter une seule à la centrale AC300 (alors qu’une mise à jour du firmware pourrait les rendre compatible …).

Ça se connecte en WIFI mais ....

Là un truc de fou … Tu ne peux pas avoir un mot de passe wifi de plus de 30 caractères … Mais serieux quoi, on est en 2023 p...., pourquoi tu fais ça … Même moi qui code avec les pieds, je ne le fais pas ça.

Ca ne fait pas de miracles pour l’autoconsomation.Voila les cas concrets où je me suis retrouvé sans courant !

Bon c’est des défauts de configurations qui viennent de moi donc je ne les mettrai pas dans les points négatifs de la bête. C’est juste pour expliquer ce n’est un système magique et que ça demande un peu d’organisation comme toutes transformations en autoconsommation.

Le cas où il y a plus d’énergie qui sort que ce qu’il en rentre et BAM plus de courant.

Ouais, ça m’est arrivé, en ces temps de canicules je mets la clim chez moi. Comme je consomme 300~400W en moyenne j’avais réglé l’arrivée de courant à 800W max en entrée. Mais la clim chez moi elle consomme 1200W
du coup pour compenser le manque d’énergie la centrale a puisé dans la batterie. Et a un moment a force de puiser dedans ben … y’avait plus d’énergie … et donc grosse coupure et pour redémarrer il faut que la batterie soit un peu rechargée du coup tu peux te retrouver avec 10 20 minutes sans courant … :p . Bon depuis j’ai brancher les panneaux solaires dessus et du coup au lieu de puiser dans la batterie il puise d’abord dans l’énergie solaire puis dans l’énergie du fournisseur et enfin dans la batterie et ça c’est plutôt simpas.

Le dépassement des 3Kw

Bon là je l’ai fait exprès, et en fait 3Kw c’est plutôt facile à dépasser en fin de compte dans une maison.

CLIM + Cumulus + Aspi = Blackout.

Donc on va dire que si tu vas sur leur site mensonger il t’annonce jusqu’à 6000W … Alors oui certes ça peut les délivrer mais 6000W c’est pendant une demie seconde pas plus … Donc en fait c’est plus pour démarrer des gros outils électrique mais pas plus …

Genre tu as une disqueuse de 2400 W en fait pour démarrer elle consomme 3000W pendant un petit laps
de temps pour se lancer et c'est à ça que sert le dépassement jusqu'à 6kW.

Là-encore pas de miracles (comme annoncer sur un site de vidéos en ligne), se mettre à l’autoconsommation ça passe par une réflexion et une transformation de ses habitudes de consommation d’énergie. Moi je sais que je dépasse très rarement les 3KW voir les 2kw donc je me suis permis de prendre un truc pas trop puissant. Mais avant de vous lancer là-dedans regarder observé vos habitudes de consommation. Merci Linky !

2 solutions sont possibles.

La première si je fais le choix de moins consommer d’électricité, c’est rajouté un limiteur de puissance comme ça au tableau électrique de ma maison pour éviter d’éventuels désagréments, comme ça, si je ne fais pas attention à la consommation dans la maison cela n’impactera pas le petit Datacenter.

La deuxième serait de connecter toutes le circuits des trucs qui consomment directement sur la ligne du fournisseur. Genre le chauffage électrique les prises dans le jardin si je branche une machine qui consomme (broyeur, tronconneurse, etc. J’ai déjà un répartiteur comme ça prévue à cet effet. Biensur il faut mettre ce répartiteur après le dijoncteur différentiels 30mA et un fusible sur chaque départs.

En conclusion qu’est-ce que tu me conseilles frère !?

Hé bien en conclusion, les conseilleurs ne sont pas les payeurs, retiens bien ça, ça te servira dans la vie, mais bref si j’avais eu les finances pour partir sur du neuf moi j’aurais choisi le AC500+B300S directement et au moins je serai plus tranquille et même si je les consommes jamais au moins j’ai de la marge.

Mais comme mes finances ne sont pas très élevées les modèles AC300 plus la batterie B300 se trouve a moins de 2000€ d’occasions et les panneaux solaires ça se trouve d’occasion pour pas trop cher non plus. C’est une bonne façon de commencer l’autoconsommation électrique pour moi, car ça évite de se retrouver sans courant sur une trop longue période parce qu’on a fait un mauvais calcul parce qu’on a pas l’habitude et que donc on a vidé notre batterie parce qu’on a vu tous les équipements qui consomment trop. Du coup, on peut dimensionner correctement son installation découvrir/choisir de moins consommer d’énergie ou pas et en prime avoir une sécurité sur son installation électrique tout en gagnant un peu d’indépendance. Ça permet de lisser les augmentations du coût de l’énergie sans pour autant avoir les inconvénients de s’en passer totalement.

Réaliser un paquetage pour OpenBSD https://profil.kitoy.me///blog/public/kitoy/R%C3%A9aliser%20un%20paquetage%20pour%20OpenBSD https://profil.kitoy.me///blog/public/kitoy/R%C3%A9aliser%20un%20paquetage%20pour%20OpenBSD Réaliser un ports d'un programme pour le système OpenBSD

Faire ses paquets sur son système OpenBSD comporte plusieurs avantages :

L’installation et la désinstallation avec ses dépendances, des programmes sont mieux maîtriser.
On a un seul outils pour gérer toutes les bibliothéques et système de paquets pour les programmes
On peut bénéficier et faire bénéficier aux autres d’un programme sur son système
On peut gérer les options et les fonctionnalités d’un programme

Quand on réalise un paquet pour un programme on dit qu’on fait un portage d’une application sur son système. Le système BSD en général travaille avec ce qu’on appelle un arbre de ports. En gros, c’est un ensemble de dossiers et sous dossiers où sont classés les programmes par catégories qui contienennt non pas les programmes mais toutes les recettes pour générer les paquets des programmes pour son système.

Cela permet de simplifier et d’automatiser l’installation des logiciels ou programme c’est pareil, car souvent les logiciels dépendent d’autres programmes pour fonctionner et se taper l’installation de chacun des programmes à la main ça peut très vite être chiant.

Cela permet aussi de montrer les modifications faîtes sur un programme pour l’adapter à son système. Enfin on peut générer tout les paquets à partir de cette arbre et les faire bénéficier aux utilisateurs du système.

En gros c’est ce qui vous permet de faire :

pkg_add firefox

Quand vous faîtes ça, ça vous installe le programme firefox avec tous les autres programmes dont il a besoin pour fonctionner. On indique au gestionnaire de paquets (pkg_add dans ce cas) un dossier souvent sur le web mais pas que, où se trouve tous les paquets et il se débrouille ensuite à piocher dedans, tous les autres paquets des programmes dont il a besoin pour que le logiciel que vous avez demandé s’installe et fonctionne correctement chez vous. Si un programme manque et qu’il n’a pas de paquet pour ce programme il vous signalera le programme qu’il vous faut pour pouvoir installé votre logiciels afin qu’il puisse fonctionner.
Comment il sait qu’il a tout les programmes nécessaires pour fontionner ?

C’est indiqué dans les recettes pour générer les paquets et quand vous générer le paquets il met ces informations dans ce dernier pour que le gestionnaire de paquets sache quoi installé quand il installera votre programme.
Et donc nous on va apprendre à faire cette recette ?

Ouaip c’est ça, on va apprendre à faire une, c’est ce qu’on appelle un ports. Et pour ne pas refaire toutes les recettes des programmes pour le notre aura besoin on va déjà télécharger le dossier des recettes déjà faîtes fourni par OpenBSD.

Pour cela on va télécharger les ports dans le dossier /tmp pour les fichiers temporaire vérifier que le transfert c’est bien passé et l’extraire dans un dossier de notre choix comme ceci :

cd /tmp
ftp https://cdn.openbsd.org/pub/OpenBSD/$(uname -r)/{ports.tar.gz,SHA256.sig}
signify -Cp /etc/signify/openbsd-$(uname -r | cut -c 1,3)-base.pub -x SHA256.sig ports.tar.gz
cd /usr
su # il faut être root pour pouvoir extraire l'archive dans /usr
# tar xzvf /tmp/ports.tar.gz
# chown votre_user -R /usr/ports

La dernière commande sert à donné les droits à votre utilisateur de travailler sur le dossier car il est déconseillé de générer ses paquets en root. Il y a un risque de péter un peu tout les programmes quand on fait des tests.
Création du dossier mystuff

Donc on a nos ports d’installer mais on ne va pas travaillé directement dessus on va un repertoire nommé mystuff où nous allons mettre nos ports à nous :

cd /usr/ports
mkdir mystuff
cd mystuff

Création de tous les dossiers et fichers nécéssaires

Là on est dans notre répertoire de travail, c’est dans celui-ci qu’on va créer nos ports. Nous dans notre exemple, on va créé un port pour le programme args-count. Chaques programmes étant classés dans des catégories, il faut faire pareil dans notre repertoire de travail notre programme concerne le web donc on va le mettre dans la catégorie www et comme c’est du python et plus particulièrement un librairie python on va créer le dossier qui va accueillir notre recette py-flask-bcrypt

mkdir -p misc/args_count
cd misc/args_count

Ça y est on peut créer la recette

HAAA enfin ! On va passer aux choses serieuses ! Ben oui mon ami, c’est un peu long mais on ne construit quoi que ce soit sur une mauvaise base sinon soit ça s’écroule soit ça ne ressemble à rien. Pour cela
Une cuisine suréquipée

Il y a tout un tas d’outils pour aider à ne pas tout taper à la main donc du coup notre recette va ressembler à ça :

COMMENT=        Program who count arguments
PKGNAME=        args_count-${V}
V=              1.0

CATEGORIES= misc
MASTER_SITES= https://kitoy.me/git/kitoy/args_count/archive/
EXTRACT_SUFX = tar.gz
DISTFILES= ${V}.${EXTRACT_SUFX}
WRKSRC= ${WRKDIST}/args_count

MAINTAINER=     Kitoy  <Votre mail>

# Licence WFTPL                                         
PERMIT_PACKAGE= Yes

WANTLIB +=  c


.include <bsd.port.mk>

Quelques petites explications : Même si les différentes variables à remplir parle d’elles mêmes voici quelques petites explications pour certaines d’entres elles. Toutes ces variables sont le strict minimum a compléter pour faire son ports. Là j’ai fais un petit programme d’exemple pour illustrer le fait que c’est assé simple d’écrire un simple programme et de le packager ensuite.

Dans la variables MASTER_SITES on met met juste l’adresse web du dossier où se trouve l’archive du programme, ensuite, on spécifie le format de l’archive et enfin, avec l’aide de toutes ces variables on peut construire le nom comlet de notre archive qu’on veut télécharger, on peut le voir avec la variable DISTFILES

Ensuite comme l’archive contient un dossier dans où sont placées les sources du programme je l’inqdique dans la variable WRKSRC.

Bon ensuite on met des informations pour être joins si jamais quelqu’un réutilise notre ports afin de signaler un problème ou une fonctionnalité.

Et je signale aussi en précisant la licence juste au dessus que mon programme peut-être redistribuer en spécifiant la licence en commentaire juste au dessus.

Mon programme est en C donc je lui demande l’outil de compilations et les outils pour le C. C’est ici(WANTLIB) qu’on déclare toutes les librairies dont on a besoin et lui il se demerdera à aller les chercher au bon endroit. Si j’avais un programme en python ben j’appellerai python et ainsi dessuite. Pour avoir un description assé exhautive de ce que l’on peut renseigner vous pouvez consulter le fichier

/usr/ports/infrastructure/templates/Makefile.template

Donc là on a notre liste d’ingredients maintenant on appelle le robotcooking !

Et enfin on appelle un programme qui va s’occuper de faire notre paquets à partir des informations qu’on lui aura donné précédement. bsd.port.mk

C’est là que ca devient intérréssant car ça nous donne accès a plein de fonctionnalités à l’aide d’un seul programme “make” qui veut dire faire en français et du coup tout devient super explicite dans les commandes que l’on tape.

Premièrement et en cas de problèmes ça permet de contrôler ce que contiennent nos différentes variables. Pour ça on va faire par exemple :

make show=DISTFILE

Et ça nous montre ce que contient la variable DISTFILE. Vous pouvez faire ça pour toutes les variables.
Ça y est tu es prêt·e on générer le paquet !

Pour s’assure que l’on travaille bien sur la même archive à chaque fois, on génére une somme de contôle des fichiers à télécharger. Comme ça si il y a une modification du contenue de l’archive ou un problème dans le téléchargement de l’archive vous êtes au courant dessuite et vous ne cherchez pas des heures sans savoir c’est quoi le problème. On fait comme ceci:

$ make makesum

Ensuite on peut lancer un simple make pour voir si ça compile:

$ make

Et pour finir on génére la liste des fichiers qui seront installés :

$ make plist

Cette commandes va créé un dossier pkg dans lequel sera stocké la liste de fichiers contenue dans votre paquets

Il faudra ajouté une description dans ce paquet :

echo “Programme qui compte les arguments” > pkg/DESCR

Et à partir de là on peut enfin générer le paquet:

make package

Ensuite on signe ses paquets pour les partager entre ses machines
Ouais, alors pourquoi on signe ces paquets ?

Bien déjà pour une raison simple prouver à celui(ou la machine) qui les télécharges que c’est bien les nôtres qu’il a télécharger et pas des paquets qui lui ressemble mais ne viennent pas de nous.

Du coup on va devoir générer deux clefs:

  • Une privée (fichier terminant par .sec) pour signer les paquets
  • Une publique (fichier terminant par .pub) pour les gens ou les machines qui voudront vérifier l’authenticité de nos paquets

Pour cela on va d’abord se créer une paires de clefs comme ceci :

# mkdir /etc/signify/private
# signify -G -p /etc/signify/my-pkg.pub -s /etc/signify/private/my-pkg.sec
# chmod 400 /etc/signify/private/my-pkg.sec

Enfin on pourra signé le paquet généré précédement et le mettre dans le dossier signed:

# cd /usr/ports/packages/$(uname -p)
# pkg_sign -s signify2 -s /etc/signify/my-pkg.sec -o signed -S all

Ainsi sur vos autres systèmes où vous voudrez installer vos paquets vous n’aurez plus qu’à importer la clé publique dans le dossier /etc/signify et hop les paquets s’installeront sans problème car il y a bien une preuve que c’est vous qui avait généré ce paquet et du coup de risques d’installer n’importe quoi avec un paquet vérolé ;).

Rajouter un disque à une machine virtuelle avec vm-bhyve https://profil.kitoy.me///blog/public/kitoy/Rajouter%20un%20disque%20%C3%A0%20une%20machine%20virtuelle%20avec%20vm-bhyve https://profil.kitoy.me///blog/public/kitoy/Rajouter%20un%20disque%20%C3%A0%20une%20machine%20virtuelle%20avec%20vm-bhyve Je joue avec bhyve l'hyperviseur de FreeBSD

Salut j’ai récemment eu besoin de rajouter un disque à des VMs que je gère grâce à vm-bhyve l’hyperviseur de Freebsd. J’aime bien séparer le disque du système avec celui qui contient les données des services qu’elle héberge même sur une machine virtuelle, ça permet de faire des trucs pratiques. Récemment j’ai eu besoin de modifier des VMs pour faire ça car je les avais faites sans cette séparation, mais bon maintenant que ça sert à d’autres personnes on va essayer de pas trop déconner avec et remettre ça comme j’aime bien.Salut j’ai récemment eu besoin de rajouter un disque à des VMs que je gère grâce à vm-bhyve l’hyperviseur de Freebsd. J’aime bien séparer le disque du système avec celui qui contient les données des services qu’elle héberge même sur une machine virtuelle, ça permet de faire des trucs pratiques. Récemment j’ai eu besoin de modifier des VMs pour faire ça car je les avais faites sans cette séparation, mais bon maintenant que ça sert à d’autres personnes on va essayer de pas trop déconner avec et remettre ça comme j’aime bien.

J’utilise ZFS comme système de fichier car il a des fonctions vraiment pratiques, les snapshots instantannés, la création de disques virtuels envoyer des images disque à travers le réseau; bref c’est pratique.

Donc au départ on créé un disque virtuel de 20 Gigas avec la commande :

zfs create -V 20G zdesktop/VMs/luanti-serveur/disk1

Une fois que ça c’est fait on rajoute le disque à la vm :

vm configure luanti-serveur

Et on rajoute ces lignes dans l’éditeur :

disk1_type="virtio-blk
disk1_name="disk1"
disk1_dev="sparse-zvol"

A partir de là, on peut relancer la VM et configurer le disque .

Je donne la procédure avec FreeBSD normalement il sera dans /dev/vtbd1:

# On vérifie pour être sûr:
gpart show vtbd1
# Ensuite on crée la table de partition: 
gpart create -s gpt /dev/vtbd1
# On crée notre partition avec le bon nom la partition que l'on veut : 
gpart add -t freebsd-ufs -l home /dev/vtbd1
# On créé le système de fichiers en ufs sur la nouvelle partition  :
newfs /dev/vtbd1p1

Et voila c’est fini on peut ajouter notre partition au /etc/fstab comme ceci :

/dev/gpt/home   /home   ufs   rw      2       2

un petit:

mount /home

et c’est fini.

Si vous avez des fichiers dans /home n’oubliez de transférer les données avant sur votre nouvelle partition.

Et voilà c’est fini :)!